vendredi 9 octobre 2020

MMCCX : Conseil de Paris Centre, un article pour saluer une bonne et une mauvaise nouvelle.

 

Je tenais à écrire un article pour saluer une innovation importante observée lors du Conseil d'arrondissement de Paris Centre du mardi 29 septembre.

Désormais les conseils d'arrondissement sont retransmis en direct. Pour ceux qui suivaient les séances de ceux du 4e, c'était une promesse qui avait été faite dans le programme municipale de Dominique Bertinotti de 2008 et qui par la suite était passée à la trappe.

Je trouve ce changement particulièrement utile. En effet, en ce qui me concerne la maire de Paris Centre est beaucoup plus difficile d'accès depuis chez moi et de plus comme il y a 24 élus et que la salle où a lieu la réunion n'est pas très grande (l'ancienne salle des fêtes de la mairie du 4e aurait été tellement plus adaptée !) les règles de distance physique ne peuvent être respectées en cas d'un public nombreux.

J'ai cependant un regret important après avoir suivi en vidéo ce conseil d'arrondissement. On se demande à quoi cela sert de le suivre si deux décisions d'une très grande importance sont complètement passées sous silence et annoncées moins de quatre jours plus tard directement par Anne Hidalgo la maire de Paris :

- la fermeture à la circulation automobile des quais hauts. Une décision qui va encore profondément modifié la physionomie et l'accessibilité de Paris Centre.

- l'installation d'un refuge pour migrants dans la mairie du 1er arrondissement. Cette décision en a surpris plus d'un depuis son annonce ce week-end par Anne Hidalgo.  Une pétition est d'ailleurs organisée pour que cet accueil se fasse dans un lieu plus approprié : les locaux libérés de l'Hôtel Dieu. (lien ici).

Quoi qu'il en soit, il serait bon que les conseils d'arrondissement soient des lieux où on débat véritablement des sujets majeurs et que les décisions importantes ne soient pas réservées à la communication par voie de presse de la maire de Paris. Ou alors on va finir par croire que suivre les conseils de Paris centre même à distance cela ne sert à rien du tout.




mardi 6 octobre 2020

MMCCIX : Une photo exceptionnelle qui montre la "déconstruction" du Pont de la Tournelle en 1920

 

En passant par l'Hôtel Drouot, mon attention a été attirée par cette vente qui aira lieu vendredi prochain : un fond d'archives photographiques du journal l'Equipe. Il s'agit ici d'une photo prise en 1920 lors d'une compétition d'aviron sur la Seine.

Voici le panneau informatif de ce lot :

On peut y lire que la photographie a été prise précisément le 9 mai 1920. Ce qui a retenu mon attention est le pont qui apparaît au second plan. Il s'agit du pont de la Tournelle qui relie le 5e arrondissement à l'île Saint-Louis.

Voici l'aspect actuel de ce pont (une photo qui illustrait mon article du 11 octobre 2010 :


Et j'ai aussi publier un article consacré à une carte postale qui montrait l'aspect de ce pont au début du XXe siècle (article du 24 octobre 2011) :

Il est donc intéressant de voir que sur la photo prise en mai 1920, le pont est en pleine démolition :


Quant on regarde de près, on voit qu'il ne reste plus que les piles du pont et les structures : 

Rappelons comme je l'avais fait dans les articles précédents consacrés à ce pont que le pont de la Tournelle datait comme le Pont Marie (situé au Nord de l'île saint-Louis) de la première moitié du XVIIe siècle à l'époque où l'île Saint-Louis a été allotie. Il a été détruit en 1920 car les arches trop rapprochées présentaient un danger pour la navigation.




samedi 3 octobre 2020

MMCCVIII : La façade de "L'Hôtel de Mantoue" au 136 rue Montmartre

 

Au 136 de la rue Montmatre (Paris 2e), n trouve un surprenant immeuble qui comporte 8 statues en style antique et deux bustes (au dernier étage).

Voici les 8 statues du 1er étage au 4e étage et de gauche à droite :








Cet immeuble a été restauré en 2017 par la société Konstructif ce qui m'a permis d'apprendre que cet immeuble appelé "Hotel de Mantoue" était un immeuble de rapport dû à l'architecte Edmond Navarre. Il date de l'époque de la Restauration (les années 1820). 

Outre les huit statues et les deux bustes, la façade possède différents éléments de décors qui ne manquent pas de charme :







mardi 29 septembre 2020

MMCCVII : A propos du Bas et du Haut Marais...

 

J'ai publié récemment un article consacré aux sources de la Seine. Je l'avais dédié à Pierre Aidenbaum, ancien maire du 3e (de 1995 à 2020)  et adjoint à la Seine à Anne Hidalgo depuis juillet 2020 mais au moment où je publie cet article il a été conduit à démissionner le 16 septembre (pour un type de péripéties auxquelles je ne me suis jamais laissé aller à évoquer sur ce blog).

En tant que maire du 3e arrondissement, Pierre Aidenbaum avait contribué à populariser l'expression "Haut Marais" pour désigner le 3e arrondissement... par opposition au 4e arrondissement qui aurait donc été le "Bas Marais". Cette erreur historique et géographique m'a depuis longtemps agacé et il y a quelques semaines, sur twitter j'ai expliqué à un Twittos pourquoi le Haut Marais correspondait au 4e... et pas au 3e arrondissement (j'ai pu le faire sans craindre d'être accusé de "Mansplaining" car heureusement il s'agissait d'un homme et il très bien accepté de lire mes explications).

 Si on regarde une carte topographique de Paris, on observe que l'altitude à Paris varie de 30m au niveau de la Seine à 129m au somment du Montmartre. On pourrait donc avoir l'impression que sur la rive droite plus on va vers le Nord, plus l'altitude s'élève.

Cependant si on regarde de près les courbes de niveau de Paris Centre, on peut se rendre compte que c'est beaucoup plus compliqué :


Il existe dans l'extrémité Sud des petites buttes situées tout au sud et que j'ai fait apparaître par des flèches ci-dessus. La plus importante d'entre elle est celle qui correspond au "monceau Saint-Gervais" sur lequel est située l'église Saint-Gervais-Saint-Protais. Ce qui donne de superbes vues en contre-plongée quand on se place rue des Barres :


Ce monceau a été en partie arasé en 1844-1847 lors du percement de la rue du Pont-Louis-Philippe et encore plus quelques années plus tard lors du percement de la rue de Rivoli entre la rue Saint-Antoine et la partie déjà existante au niveau du Louvre. La partie la plus haute du Marais était donc au sud de l'actuel 4e.

En ce qui concerne le 3e arrondissement, il peut paraître étonnant que les altitudes y aient été plus basses mais cela s'explique en raison de l'ancien cours de la Seine qui passait au niveau des Grands boulevards jusqu'au néolithique :

Ce n'est que très tardivement que la Seine a pris son aspect actuel en se déversant dans la partie la plus en aval de la Bièvre dont le cours ancien allait de l'actuelle rue de Bièvre (dans le 5e) jusqu'au Champ de Mars. La partie la plus basse et la plus marécageuse du Marais était donc située à l'Est et au Nord du Marais. C'est pourquoi jusqu'à assez tardivement on y a trouvé des champs cultivés sur des zones marécageuses aménagées comme par exemple "La couture (=culture) Sainte-Catherine" dans l'actuel 3e arrondissement.

Par la suite, une partie de cette zone proche de l'ancien bras de la Seie a été un peu surélevée car avec la construction de l'enceinte de Charles V au XIVe siècle, les parisiens se sont habitués à aller déposer leurs déchets le long de l'enceinte ce qui a créé de petites buttes artificielles comme par exemple (Côté 2e le "Mont Orgueil" nom affectueux donné par les Parisiens aux immondices qu'on y trouvait et qui y donné son nom à la rue Montorgeuil).

Il n'empêche que comme en Egypte, où la Haute Egypte est située au Sud et la Basse Egypte est située au Nord, le Haut-Marais correspond au 4e et le Bas-Marais au 3e. A la grande époque du Marais, au XVIIe siècle, l'expression était utilisée dans ce sens (et mon chargé de TD à la Sorbonne en Histoire Moderne à la Sorbonne quand j'étais étudiant insistait sur ce point)  mais à la fin du XXe siècle, certains ont décidé de réécrire l'Histoire et la Topographie de Paris. Je tenais par cet article à prendre le temps de l'expliquer. 

En même temps il y a plus grave mais comme dans ce monde, il devient compliqué de prendre le temps d'expliquer des faits complexes....

 


dimanche 27 septembre 2020

MMCCVI : Le retable de l'église Saint-Gervais-Saint-Protais propriété de la ville de Rennes...

 

Cet été en visitant le musée des Beaux-Arts de la ville de Rennes. Mon attention a été attirée par cette peinture de Quentin Varin qui date de 1618-1620 et qui représente les Noces de Cana :

En effet, en lisant le cartel, on peut se rendre compte que ce tableau ornait le maître-retable de l'église Saint-Gervais-Saint-Protais. Le tableau a été saisi pendant la Révolution française, puis déposé au musée des Beaux-Arts de la ville de Rennes en 1811 sous l'Empire et récemment la République vient de céder (en 2016) la propriété du tableau à la ville de Rennes :

L'église Saint-Gervais-Saint-Protais présente encore aujourd'hui de très belles oeuvres (par exemple les stalles du choeur [voir mon article du 21 janvier 2009] ou le tombeau de Michel Le Tellier [article du 25 avril 2009] ) mais j'avoue avoir eu l'idée que ce serait bien si cette peinture était présentée dans le site pour lequel elle a été créée.

 



mercredi 23 septembre 2020

MMCCV : La rue d'Argout : une rue à la numéroration surprenante...

 

La rue d'Argout est une rue du 2e arrondissement. Cela fait longtemps que je veux lui consacrer un article car ma (chère) belle-mère y a vécu une partie de sa jeunesse au début des années 1970. En préparant cet article, je me suis rendu compte qu'elle avait une particularité assez étonnante.

La rue finit rue Montmartre, la longue rue qui traverse le 1er et le 2e arrondissement du Nord au Sud. Le 1er tronçon est située entre la rue Montmartre et la rue du Louvre :


Puis elle se prolonge vers le sud-Ouest entre la rue du Louvre et la rue Etienne Marcel :

 
 
C'est là qu'on a une petite surprise quand on regarde la numérotation. Quand on arrive au bout de la rue, on est d'un côté au numéro 1 mais en face la numérotation commence au numéro 32 :

Quand on regarde depuis la rue Etienne Marcel, à gauche on a donc le 1 qui fait face au 32 : 

La rue d'Argout correspond à l'ancienne rue des Vieux Augustins dont l’extrémité Nord-Ouest est devenue la rue Hérold. Pour une raison que je ne connais pas. Le côté impair a été renuméroté en partant de 1, alors que le côté pair a gardé son ancienne numérotation. C'est à la ma connaissance la seule rue dans ce cas. On ne peut donc pas habiter au 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14, 16, 18, 20, 22, 24, 26, 28 et 30 rue d'Argout.

J'avais déjà signalé une autre rue, en partie amputée dont les premiers numéros n'existaient pas, la rue de La Reynie ( Paris 4e) mais là au moins il n'y avait pas les premiers numéros côté pairs et impairs (article du 15 février 2009).

Quant à d'Argout, il s'agit un homme politique appelé Antoine Maurice Apollinaire d'Argout né en 1782 et mort à Paris le 15 février 1858. Il a été ministre à plusieurs reprises entre 1830 et 1836 et a occupé le poste de gouverneur de la Banque de France de 1834 à 1857 (avec une petite interruption en 1836 pendant laquelle il a été ministre des Finances). Il a été une des principales cibles du journal satirique Charivari ce qui a contribué à sa notoriété avec par exemple celle-ci faite par Daumier :



dimanche 20 septembre 2020

MMCCIV : La Révolution française en 8 dates clé sur le socle de la statue de la République

Enseigner la Révolution française en 4e et en 2nde est toujours une gageure car il est nécessaire de faire des choix. Pour cette raison, en observant le socle de la statue de la République place de la République (dont la partie Sud est dans Paris Centre), je me suis dit qu'il serait intéressant d'observer les choix faits au début des années 1880. La statue a été inaugurée en 1883. Tout comme les bas-reliefs en bronze auxquels est consacré cet article, c'est une œuvre de Léopold Meurice.

Parmi les huit événement représentés, certains ne sont pas des surprises. J'avoue par contre que le dernier me laisse un peu perplexe :

1er événement : le serment du Jeu de Paume le 20 juin 1789


2eme événement  : la prise de la Bastille le 14 juillet 1789 :

3ème événement : l'abolition des privilèges dans la nuit du 4 au 5 août 1789 :

4 événement : la fête de la Fédération le 14 juillet 1790 :

5ème événement : La proclamation de la "Patrie en danger" le 11 juillet 1792 (avec l'appel à tous les volontaires à se rassembler à Paris) :

6ème événement : la victoire de Valmy le 20 septembre 1792 :


7ème événement : la proclamation de la République le 21 septembre 1792 :

8ème événement : la bataille navale du 13 Prairial an II (1er juin 1794) lors de laquelle la flotte française et la flotte britannique s'affrontèrent 740 Km au large d'Ouessant. Un convoi de ravitaillement venu des États-Unis d'Amérique réussit à arriver jusqu'en France malgré les pertes provoquées lors de cet affrontement :

La Révolution française se limite sur le socle de la place de la République à ces huit dates (après ce sont la proclamation de la 2e et de la 3e République qui sont évoquées).

On peut remarquer que certains événements de la Révolution ne sont pas évoqués (peut-être pour ménager certains) : la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen le 26 août 1789, la Prise des Tuileries le 10 août 1792 ou bien l'exécution de Louis XVI le 21 janvier 1793.

Il aurait peut-être été de représenter le décret du 16 Pluviôse an II (4 février 1794) avec la 1ère abolition de l'esclavage,  la loi du 22 Prairial an II (10 juin 1794) avec l'adoption du drapeau tricolore Bleu, blanc, rouge comme symbole national et celle  du 18 Germinal an III (7 avril 1795) avec la mise en place du système métrique (pour l'esprit rationnel et scientifique de la Révolution).

En même temps on ne m'a demandé mon avis...


jeudi 17 septembre 2020

MMCCIII : Pourquoi moi prof, je fais grève aujourd'hui...

 

J'écris cet article pour expliquer pourquoi aujourd'hui j'ai l'idée saugrenue (selon certains) d'être en grève.

Je le fais car ayant été sur une liste menée par des membres de LREM au printemps dernier, je sais qu'on y trouve un bon nombre de donneurs de leçons (pas tous loin de là) qui portent des jugements sans prendre le temps de s'intéresser au monde réel. J'espère que certains réussiront à entendre mon point de vue...

Je fais rarement grève. Cela a surpris mes élèves hier quand je leur ai dit que je ne serai pas là aujourd'hui.

La principale raison pour laquelle je fais grève est que j'en ai assez que malgré quelques discours laudatifs, un grand nombre de personnes continuent à avoir un profond mépris pour "les profs". Je pense par exemple à cette famille qui apprenant que j'avais fait Sce Po Paris (dont je suis sorti dans la même promotion qu'Edouard Philippe en 1992) me demanda pourquoi je n'avais fait "que" professeur. J'ai essayé d'expliquer que j'adorais mon métier mais je pense les avoir laissé perplexe.

Au printemps dernier, à partir de la mise en place du confinement, à la mi-mars, je me suis donné à fond dans l'enseignement à distance. Un très grand nombre de mes collègues en on fait autant. Certains jours, je suis resté vissé sur ma chaise derrière mon ordinateur pendant près de 12h non stop. Je regrette de devoir dire que chacun a du se développer un peu tout seul. Les ENT (les plateformes d'échange  à distance avec les familles étaient complètement saturés pendant plusieurs semaines) et chaque enseignant a trouvé des stratégies personnelles pour continuer à assurer des cours. A aucun moment on ne nous a demandé comment nous allions, si nous avions des problèmes, du stress, rien...

Comme j'ai une maladie de Crohn, je prends un traitement immun-suppresseur, qui me fait rentrer dans la catégorie "à risque" pour la COVID. Mon médecin traitant m'a fait un certificat pour l'éloignement de mon lieu de travail que j'ai fait remonter dès mi-mai à ma hiérarchie. Or, fin mai, lors de l'annonce de reprise des cours en collège, j'ai reçu un message m'indiquant que "comme convenu dans nos échanges, nous vous donnons rendez-vous mardi 2 juin à 9h j'étais attendu en salle de réunion"  pour organiser la reprise des cours. J'ai donc envoyé un mail courtois à tous les expéditeurs (puisque je n'étais pas le seul concerné) pour demander ce que je devais faire puisque ma demande de maintien en télétravail n'avait pas été prise en compte. Cela m'a valu un coup d'appel avec un échange très vif de la part de ma hiérarchie qui s'est fini par le fait qu'on m'a raccroché au nez... tout en m'annonçant qu'en gros évidemment ma demande de maintien en travail à distance était acceptée.

J'ai donc continué l'enseignement à distance et je pense avoir réussi à assurer une bonne continuité pédagogique jusqu'aux vacances début juillet. Je tiens si nécessaire en réserve les nombreux messages de remerciement que les parents et les élèves m'ont adressé en fin d'année scolaire. 

Pour me remercier de cet énorme travail, j'ai eu une petite surprise fin juillet : mon salaire a été amputé de plus de 700€ soit plus du tiers de mon revenu : un rappel pour l'argent en trop perçu que j'aurais reçu pendant la période de travail à distance : il a été considéré semble-t-il que puisque j'étais en travail à distance je n'avais plus à toucher les primes comme par exemple les Heures Supplémentaires Annuelles dues au fait que par rapport à mon service normal j'avais un groupe d'élèves en plus pendant l'année 2019/2020.

Fin août, après avoir envoyé des messages demandant la cause de ce retrait sur salaire en juillet, j'ai reçu un message qui disait "Vous avez peut-être constaté une diminution de votre traitement" où il était annoncé " les indemnités manquantes seront reportées sur le traitement d'octobre".Aucun message d'excuse ni oral, ni écrit depuis comme s'il était normal de retirer en pleines vacances à un agent plus du tiers de son revenu alors qu'il a travaillé comme un fou de mars à fin juin.

Face à un tel mépris, j'ai donc décidé de faire grève aujourd'hui. Au moins, là il y aura une bonne raison pour me retirer une journée de salaire.

Je suis conscient que par rapport à de nombreuses personnes, notamment, aux artisans, aux auto-entrepreneurs, étant fonctionnaire, j'ai le privilège de continuer à avoir un emploi et un revenu.Cependant, je fais grève car je n'accepte pas le mépris dans lequel certains tiennent la profession que je suis très fier d'exercer : professeur dans le secondaire.

mardi 15 septembre 2020

MMCCII : Les passages du Paris centre : Le passage des Gravilliers et ses superbes fresques


Je continue avec cet article ma série consacrée aux passage de Paris Centre. Il concerne le "Passage des Gravilliers" qui est privé mais qui est accessible au public. Il est accessible par deux entrées : celle au Sud située au 10 de la rue Chapon :


et au Nord par le 19 de la rue des Gravilliers :


Situé dans le 3e arrondissement, après des passages couverts au nord comme au sud, on pénètre dans un espace qui à l'aspect d'une ruelle assez large :


La très belle surprise se trouve dans la partie couverte juste avant la sortie de la rue des Gravilliers car on peut y avoir des fresques en trompe-l’œil que je trouve très réussies :








D'après un article du site Parisbouge.com ces fresques datent de 2015 et elles sont dues au graffeur unSolub.