mardi 5 septembre 2023

MMDCXXII : Les représentations de Louis XIV dans Paris Centre : un médaillon de la "soumission de Gênes" pour la place des Victoires

 

En ce 5 septembre, jour anniversaire de la naissance de Louis XIV en 1638, je continue la série consacrée aux représentations de Louis XIV dans Paris Centre : il s'agit d'un médaillon en bronze représentant "La soumission de Gênes" que l'on peut voir dans le département des sculptures françaises du Louvre.

Ce médaillon avait été commandé par le marquis de La Feuillade pour décorer la place des Victoires où il avait fait installer une statue de Louis XIV victorieux. Cette statue a disparu à la Révolution française et a été remplacé par une statue équestre (voir article du 5 septembre 2020).

Ce médaillon est une oeuvre d'un des plus grands sculpteurs en charge de la propagande de Louis XIV : Martin Desjardins (son nom néerlandais Martin van den Bogaert né à Breda en 1637 et mort à Paris le 2 mai 1694).  On devait à ce sculpteur la statue équestre érigée quelques années plus tard sur l'actuelle place Vendöme (voir article du 18 mai 2022).

Cette scène montre une scène historique qui rappelle un épisode de la période où Louis XIV a réussi à imposer par la force sa volonté à une grande partie de l'Europe. En 1684, la République de Gênes accepta de construire quatre galères pour l'Espagne ce qui mécontenta le Roi Soleil. Gênes refusant de céder à la France les quatre galères, Louis XIV envoya la flotte bombarder la ville de Gênes qui fut à moitié détruite. Il exigea que non seulement Gênes livre les galères mais en plus, le doge fut obligé de venir en personne se soumettre à Versailles. Ce fut pour Louis XIV la première occasion d'organiser une cérémonie dans une salle emblématique de sa puissance et de sa gloire : la Galerie des Glaces. La scène eut lieu le 15 mai 1685 voir ce lien sur le site du château de Versailles).

La place des Victoires fut inaugurée le 16 mars 1686. Voici une représentation de la scène que l'on peut voir au Musée Carnavalet. 

Ce qui est encore plus surprenant c'est que finalement ce médaillon n'a jamais été installé place des Victoires. En tout cas, il a été acquis par le roi de Grande-Bretagne George III (roi de 1760 à 1820). Il a d'abord été installé dans son château de Kew (dans la banlieue de Londres). Puis il a été déplacé pendant le règne de Victoria en 1898 dans la salle des Gardes du château de Windsor. Il est revenu une 1ère fois à Paris pour l'Exposition universelle de 1900.

Finalement, ce médaillon a été offert à la France par le roi George V en avril 1914 (source : le site du Louvre). Un symbole certainement de l'Entente Cordiale entre la France et le royaume Uni, à peine quelques mois avant le déclenchement de la Première Guerre mondiale lors de laquelle le Royaume Uni est entré en guerre le 4 août 1914 du côté de la France.

Ce médaillon qui rappelait les méthodes diplomatiques peu respectueuses du roi Soleil est ainsi devenu un symbole de l'amitié entre la France et le Royaume Uni.


dimanche 3 septembre 2023

MMDCXXI : Une fête de la vie associative et citoyenne très réussie avec une invitée de marque : la Secrétaire d'Etat en charge de la Jeunesse

  

Hier avait lieu la fête de la vie associative et citoyenne de Paris Centre. Comme chaque année, c'est un moment d'échanges aux retrouvailles tout en permettant à celles et ceux qui le souhaitent de découvrir les associations ainsi que les différentes formes d'engagement citoyen à l'échelle locale.

Pour cette édition 2023, une invitée de marque était présente : Prisca Thevenot, la secrétaire d'Etat chargée de la Jeunesse et du Service Universel qui a fait la tournée des stands aux côtés du maire de Paris Centre Ariel Weil, de Sylvain Maillard député de la 1ère circonscription de Paris et de nombreux élus de Paris.

Les élus lors des discours prononcés en milieu de journée avec au micro Prisca Thevenot, la secrétaire d'Etat à la Jeunesse et du Service Universel

vendredi 1 septembre 2023

MMDCXX : Square Henri Galli... plusieurs interrogations sur cet élu du 4e auquel on rend hommage

  

Le square Henri Galli est un petit espace vert de 4000 m² situé à l'Est du 4e arrondissement et coincé entre le boulevard Henri IV, le quai Henri IV et le quai des Célestins.


Le panneau qui explique le personnage auquel rend hommage le nom de ce square s'étend assez peu sur sa biographie :

On y lit qu'Henri Galli, de son vrai nom Henri Gallichet, était un "journaliste et un écrivain"qui  a été "conseiller municipal du 4e arrondissement de 1900 à 191919 et député de la Seine de 1914 à 1922".

Cela fait plusieurs années que je m'intéresse à ce personnage et j'avoue que j'étais un peu gêné quand j'ai découvert il y a déjà pas mal de temps sur la fiche d'Henri Galli du site de l'Assemblée nationale que celui-ci était boulangiste, anti-dreyfusard (il a participé à l'agitation nationaliste qui a dénoncé la révision du procès qui a permis de libérer Dreyfus) et qu'il était vice-président de la "Ligue des Patriotes" de Paul Déroulède (comme on peut le lire dans la notice extraite du Dictionnaire des Parlementaires français de 1889 à 1940 de Jean Joly) :

Rappelons que la Ligue des Patriotes a organisé le 23 février 1899 une marche sur le Palais de l'Elysée pour essayer de renverser la République. 

On voit dans ce document Henri Galli apparaître parmi les dirigeants de la Ligue des Patriotes :

Je n'avais pas plus creuser le sujet en me disant que peut-être une fois élu député (donc en 1914), Henri Galli s'était assagi et était devenu un peu plus modéré...

Cependant, très récemment, j'ai découvert un complément d'information. En 2022, les Presses Universitaires de Rennes ont publié le Journal de Guerre d'Henri Galli. Le compte-rendu que j'en ai lu n'est pas très enthousiasmant concernant ce personnage. Il est en effet resté profondément antidreyfusard et antisémite même une fois devenu député :

Bien qu'étant député lui-même, il est demeuré très hostile au parlementarisme :

On comprend par contre le choix du square car on se rend compte qu'Henri Galli avait sa permanence tout près de l'actuel square dans la rue du Petit Musc:

Ce commentaire sur les écrits d'Henri Galli m'a conduit à creuser la question et à découvrir en ce mois d'août 2023 une autre étude que je n'avais pas vu jusqu'ici et qui pourtant date de 2001 : un article de Philippe-Efraïm Landau dans Archives juives avec pour titre "Les Juifs à Paris pendant la Grande Guerre, cibles de l'antisémitisme".

Ce qu'on y lit est assez édifiant. On se rend compte que tant en tant qu'élu du Conseil de Paris que député, Henri Galli a eu des prises de position foncièrement antisémites et xénophobes. Il parle de "population interlope", "d'indésirables" et d'autres propos peu sympathiques envers des habitants qui étaient pourtant situés dans son propre fief électoral.  J'ai fait une petite sélection pour qu'on puisse se rendre compte :

Je ne suis pas un adepte de la cancel culture mais j'ai du mal à comprendre comment on continue à rendre hommage en 2023 à un personnage qui a participé aux campagnes qui visaient les Juifs originaires d'Europe de l'Est, qui -rappelons-le- pour ceux qui venaient de Russie avaient fui des pogroms.  Il est assez ignominieux d'avoir alimenté des campagnes de haine qui désignaient à la vindicte cette population. Si les mémoires d'Henri Galli sont un superbe trésor pour la connaissance des idées politiques sous la IIIe République,je ne suis pas certain qu'il soit très judicieux de lui dédier un square... ou alors qu'on me donne des raisons qui permettent de le justifier. 

Il y a d'autres anciens élus du 4e arrondissement au parcours politique plus consensuel. Je pense par exemple à Pierre-Charles Krieg, maire du 4e arrondissement de 1983 à 1997 et président de la Région Ile-de-France.  Il a fait partie des courageux étudiants qui ont résisté pendant l'Occupation nazie (il a participé au rassemblement du 11 novembre 1940 à l'Arc de triomphe). On a juste donné son nom à "l'espace des Blancs Manteaux" mais personne ne respecte cette dénomination contrairement au Square Henri Galli qui est une appellation bien connu des habitants qui n'ont peut-être pas toujours conscience du personnage dont il s'agit.

jeudi 31 août 2023

MMDCXIX : rue de la Jussienne... sur les traces de Sainte-Marie-l'Egyptienne à travers Paris Centre

  

Cet article concerne une rue située au Nord des Halles, entre la rue Montmartre (au niveau du n°43)  et la rue Etienne Marcel (au niveau du n°40) : la rue Jusienne (Paris 2e). Elle ne fait que 63m de long pour 14m de large.

La rue de la Jusienne depuis la rue Montmartre en juillet 2021

La rue de la Jusienne depuis la rue Etienne Marcel en Juillet 2021

Je me suis demandé quelle était l'origine du nom de cette rue et j'ai consulté le Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris de 1844. J'y ai appris qu'il avait existé une chapelle appelée Sainte-Marie-l'Egyptienne à l'angle avec la rue Montmarte et qu'elle avait donné son nom à la rue :

En regardant le plan Turgot des années 1730 on peut en effet voir la rue de la Jusienne et la chapelle Sainte-Marie-l'Egytpienne :

Voici un agrandissement :

Cependant en regardant un plan plus ancien, le plan de Bâle des années 1550, on se rend compte qu'initialement, la chapelle était située de l''autre côté de la rue de la Jussienne (qui à l'époque s'appelait rue Sainte-Marie-l'Egyptienne) et qu'elle n'était pas à l'angle :


 

Le Dictionnaire explique que la chapelle que l'on voit sur le plan Turgot a été vendue en 1791 et détruite en 1792. On peut en effet encore la voir sur le plan Verniquet de 1791 :

Par contre, sur le plan cadastral du début du XIXe siècle, la chapelle a disparu elle a été remplacée par des immeubles d'habitation :

Le hasard a fait qu'au moment où je me suis décidé à écrire cet article, ces constructions sont en pleine restauration c'est pourquoi on peut y voir des échafaudages pendant cet été 2023 :

Un panneau permet ainsi d'apprendre que l'immeuble qui a été construit à l'emplacement de la chapelle appartient à la RIVP et qu'on y trouve des logements sociaux :

Cette chapelle m'a donné envie d'en savoir un peu plus sur cette "sainte Marie l’Égyptienne" dont j'avoue je n'avais jamais entendu parler.

Il semble que cette sainte ait été originaire d'Egypte ou de Palestine et qu'elle ait vécu au Ve siècle. Elle serait arrivée à Alexandrie à l'âge de douze ans et s'y serait adonné à la prostitution. Cependant à l'âge de 29 ans, elle aurait rencontré des pèlerins se rendant à Jérusalem et aurait pris le bateau avec eux pour s'y rendre tout en continuant son activité. Une fois arrivée à Jérusalem, une force l'aurait empêché dans la basilique de la Résurection. Elle demanda l'intercession de l'icône de la Vierge et elle put pénétrer dans le lieu sacré. Après cela, ayant emporté du pain, elle vécut dans le désert situé près du Jourdain pendant 47 ans. Elle mena ainsi une vue érémitique à l'écart du monde pour éviter de céder aux vices. Après ce long isolement, un autre anachorète, saint Zosime, vint lui donner la Communion. Elle lui demanda de revenir un an plus tard et quand il répondit à son voeu, il la trouva morte avec un message lui demandant de l'enterrer à cet endroit tournée vers Jérusalem. Le sol étant trop dur, saint Zosime demanda l'aide d'un lion.

Ce qui est intéressant c'est que la plupart des articles sur Internet qui évoquent sainte Marie Madeleine l'Egytienne sont accompagnés de représentations de la sainte qui se trouvent dans le centre de Paris.

La première se trouve dans la 1ère chapelle latérale du bas côté sud de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois (Paris 1er) : 

Voici la statue :

La sainte tient dans la main les pains qu'elle avait emporté dans le désert pour survivre. Un petit panneau explique que cette statue a été sculptée au XVe siècle :

Or en ressortant de l'église, je me suis rendu compte qu'une copie de la statue avait été installée -certainement au XIXe siècle- dans le narthex (le porche qui précède l'édifice)  :

On retrouve la sainte tenant dans ses mains des pains.

L'autre représentation célèbre de Sainte Marie l'Egyptienne se trouve dans le 4e arrondissement, dans l'église Saint-Merry. Dans une chapelle latérale, située sur la droite, on peut apercevoir (cela est compliqué en raison du mobilier entreposé à cet endroit) un tableau de Théodore Chassériau (1819-1856) :

Ne pouvant pas pénétrer dans la chapelle voici la photographie que j'ai réussi à prendre :

Dans la partie centrale, la sainte ait montrée au moment où elle demande l'intercession de l'icône de la Vierge :

Dans la partie supérieure, sainte Marie l'Egyptienne reçoit la Communion de Saint Sozime :

et dans la partie inférieure, le même saint procède à l'inhumation de la sainte :

Le lion qui a aidé saint Sozime a enterré sainte Marie l'Egyptienne est à l'arrière-plan sur la droite :

 Le département des Arts graphiques du Louvre possède un dessin préparatoire de cette peinture : 

On peut voir que Chassériau a modifié la scène centrale mais pas les niveaux inférieur et supérieur.

La sainte est souvent confondue avec Marie-Madeleine. Sur la Tour Saint-Jacques, la représentation de cette sainte (voir mon article du 7 novembre 2021) peut laisser penser par sa très longue chevelure qui évoque une pratique érémitique qu'il s'agit en fait de Sainte Marie l'Egyptenne :

Cela ferait alors trois représentations de sainte Marie l'Egyptienne, sans compter la chapelle disparue en 1792. La dévotion envers cette sainte dans le centre de Paris s'expliquer certainement par le fait que dans Paris, on trouvait de très nombreuses prostituées. De plus, la chapelle de la rue Jussienne était lieu de culte de la Corporation des Drapiers qui était une des plus puissantes de Paris (voir mon article du 4 novembre 2022).

L'Histoire de cette sainte a donné lieu au Moyen Âge à de nombreux écrits. Jacques Voragine lui a consacré un chapitre de la Légende dorée. 

L'Histoire de cette sainte a donné lieu au Moyen Âge à de nombreux écrits. Rutebeuf (1245-1285) lui a consacré un long poème avec des passages assez graveleux qu'il conclut ainsi: 

"Por moi, qui ai non Rustebuef,
Qui est dit de rude et de buef,
Qui ceste vie ai mise en rime,
Que iceste Dame saintisme
Prit celui cui ele est amie
Qu’il Rustebuef n’oublit mie
."

 Jacques de Voragine lui a consacré un chapitre de la Légende dorée. 

La fête de Sainte Marie l’Égyptienne est célébrée le 1er avril.

lundi 28 août 2023

MMDCXVIII : Dans le cadre de l'exposition "Naples à Paris" un superbe fleurissement des parterres des Tuileries

 

Dans la partie Est des Tuileries, j'ai eu le plaisir de découvrir en me promenant une très belle initiative. Les parterres ont été fleuris dans le cadre de l'exposition "Naples à Paris' (voir mon article du 25 juillet 2023) dans le cadre d'un mécénat de Parfums Mécénat Dior

 Les jardiniers se sont inspirés de L'Adoration des Bergers de Jusepe de Ribera : "Le ton dominant choisi pour les massifs est le bleu, obtenu grâce à des sauges. S'y mêlent des nuances de rouge, de jaune et de blanc, apportées par des dahlias, des stipas et des cléomes". Le résultat est superbe :



dimanche 27 août 2023

MMDCXVII : Une autre redécouverte : la Fontaine des Mers de la place de la Concorde

Place de la Concorde depuis le sud avec au 1er plan la fontaine des Mers

 J'ai consacré le week-end dernier un article à la fontaine des Fleuves de la place de la Concorde (voir article du 20 août 2020) qui venait d'être libérée de ses échafaudages. Ce week-end, comme on le voit en tête de cet article sur la photographie prise ce dimanche matin c'est la Fontaine des Mers (celle située au sud de l'Obélisque) qui a été dévoilée. Je me suis empressé d'aller voir ce spectacle avant l'installation en cours du dispositif pour la "fan zone" de la coupe du monde de Rugby.

Malgré les protections déjà mises en place dans toute la parte Est de la place, j'ai 'réussi à prendre les vues qui accompagnent cet article.

La fontaine des Mers vu depuis le Sud

La fontaine des mers vue depuis le Nord-Ouest

La fontaine des mers vue depuis l'Ouest. A gauche, L'Océan (ou La Mer) par Auguste Hyacinthe Debay, puis La Pêche des Coraux et La pêche des Poissons par Antoine Desboeufs.

La fontaine des Mers vue depuis le Sud avec au centre La Mer ou L'Océan par Auguste Hyacinthe Debay, à droite La Pêche des Poissons et à gauche La Pêche des Perles par Antoine Desboeufs.

La Fontaine des mers vue depuis le Sud-Est avec au centre La Pêche des Perles par Antoine Desboeuds

La vasque qui surmonte la fontaine des Mers vue depuis le Sud avec à gauche un génie symbolisant L'Astronomie par Nicolas Brion

 
Les Néréides et les Tritons qui entourent la fontaines par Antonin-Marie Moine, Jean-Jacques Elshoecht et Louis-Parfait Merlieux

 Il est intéressant de noter que si l'ensemble du décor de la place et donc les deux fontaines a été dessiné par Jacques-Ignace Hittorff (voir article du 16 avril 2023), ce ne sont pas les mêmes sculpteurs qui ont travaillé pourla fontaine des Mers :

- de part et d'autre de la fontaine, les deux personnages barbus représentent La Mer et L'Océan. Ils sont dus à Auguste-Hyacinthe Debay (né le 2 avril 1804 à Nantes et mort le 24 mars 1865 à Paris).

- situées de chaque côté de ces deux personnages, quatre allégories féminines représentent La Pêche des Poissons, La Pêche des Coraux, La Pêche des Perles et La Pêche des Coquillages par Antoine Desboeufs (né le 13 octobre 1793 à Paris et mort le 12 juillet 1862 à Passy.

- dans la vasque, on peut voir trois génies représentant La Navigation Maritime, Le Commerce et L'Astronomie par Nicolas Brion, [Isidore Hippolyte Nicolas, dit Brion fils] ( né à Paris le 18 décembre 1799 et mort à Paris le 24 octobre 1863).

- les Néréides et les tritons qui entourent la fontaine centrale sont des oeuvres de Antonin-Marie Moine dit Antonin Moine (né à Saint-Etienne le 26 juin 1796 et mort à Paris le 18 mars 1849) , Jean-Jacques Elshoecht, dit également Carle Elshoecht (né à Bergue [Nord] le 10 mai 1797 et mort à Paris le 27 février 1856)  et Louis-Parfait Merlieux (né à Paris le 27 novembre 1796 et mort à Paris le 8 septembre 1865). On doit à ce dernier artiste la fontaine de la Vierge du Square Jean XXIII.

Cet article est une nouvelle fois l'occasion de remercier Baptiste Gianeselli d'avoir lancé au Printemps 2022 une pétition pour que la place de la Concorde soit préservée ainsi que toutes celles et tous ceux qui ont suivi son appel.

Espérons qu'il sera aussi entendu pour la préservation des squares de Notre-Dame. Si vous ne l'avez pas encore fait vous pouvez signer la pétition.