lundi 14 décembre 2009

DXLVIII : Les statues de l'Hôtel de Ville (53e volet) : Eugène Sue par Jacques-Hyacinthe Chevalier

  

Voici le 53e volet de la série des statues consacrées à l'Hôtel de Ville. Elle concerne une statue située rue de Rivoli au 2e étage tout à gauche, juste avant l'angle avec la place de l'Hôtel de Ville. Elle représente "Eug. Sue" : 

 Eugène Sue est un écrivain qui est important pour la ville de Paris puisqu'il est resté célèbre pour son recueil de nouvelles Les mystères de Paris écrit en 1842-1843.

Eugène Sue est né le 26 janvier 1804. Son père était chirurgien de la garde de Napoléon. Cela explique que sa marraine aît été Joséphine et son parrain Eugène de Beauharnais.

Il a commencé à écrire après avoir dilapidé la fortune paternelle au cours des années 1830.

En 1848, il a été élu député socialiste de Paris. Cela explique qu'après le coup d’État de 1851, il se soit exilé en Savoie pour fuir la police de Louis-Napoléon Bonaparte devenu peu après Napoléon III. Eugène Sue est mort à Annecy le 3 août 1857 à l'époque où cette ville faisait encore partie du royaume de Piémont Sardaigne (avant donc le rattachement de la Savoie à la France en 1860).

La rue Eugène Sue est située dans le 18e arrondissement. 

La statue est une oeuvre de Jacques-Hyacinthe Chevalier né à Saint-Bonnet-le-Château (département de la Loire) le 7 avril 1825 et mort à Louveciennes le 29 septembre 1895. Information trouvée par @Stefdesvosges en juillet 2022 :



lundi 7 décembre 2009

DXLIV : L'Hôtel-Dieu de Paris n'a pas toujours été à son emplacement actuel. Retour sur un jeu de chaises musicales.

  

Beaucoup de Parisiens savent que l'Hôtel Dieu est un des plus vieux établissements de soin de Paris puisque ses origines remontent à la fin du Moyen Âge. On a cependant parfois tendance à oublier que l'établissement initial était situé au sud de l'île de la Cité. Je l'ai fait apparaître dans l'espace entouré en tirets jaunes sur la maquette ci-dessous (qui représente Paris au Moyen Âge et qui se trouve au musée Carnavalet) : 

 

 Il a fallu attendre le XIXe siècle avec la création de l'actuel parvis de Notre Dame (dénommé parvis Jean-Paul II par la volonté de Monsieur Delanoë) pour que l'Hôtel Dieu déménage vers le nord de l'île, le long du quai du marché aux fleurs. L'Hôtel Dieu a alors remplacé un des premiers "grands magasins" de Paris : la Belle jardinière comme on le voit sur la photographie ci-dessous:

Le magasin avait été fondé par Pierre PARISSOT, un mercier du faubourg Saint-Antoine, qui s'était établi sur l'ïle de la Cité en 1824. Sur le cliché ci-dessus on voit aussi le Pont Notre-Dame avant la suppression en 1912 des trois arches en pierre (voir l'article du 19 mai 2009). Sept ans après la mort de son fondateur, le magasin s'est établi plus au nord quai de la mégisserie en 1867.  Ce bâtiment La "Belle jardinière"est celui où est aujourd'hui installé Conforama au 2 rue du Pont neuf (en face de la très regrettée Samaritaine) avec ci-dessous une réclame de 1919.

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Le pâté de maison de la Belle jardinière de l'île de la Cité a alors été détruit. Cela a laissé place pendant les travaux à un vide qui permettait des perspectives inédites vers la cathédrale Notre-Dame et même le Panthéon :  

samedi 5 décembre 2009

DXLIII : Façades d'immeubles de Paris Centre : au 39 rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie un immeuble des années 1880

 

La rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie aurait du être élargie sur toute sa longueur si on s'en tient aux projets de réalignement de la fin du XIXe siècle. Heureusement, pour la beauté du quartier, les percées envisagées n'ont pas été menées à terme. Cependant, certains immeubles ont été construits à cette époque où l'on pensait que la rue avait vocation à devenir beaucoup plus large. Cela explique que l'on trouve au 39 un immeuble fin XIXe siècle au décor très riche mais qu'on ne puisse pas admirer la façade en raison de l'étroitesse de la rue.

On peut cependant admirer les consoles situées au 1er étage pour soutenir les balcons : 


Le thème végétal annonce l'apparition de l'Art nouveau à la fin XIXe siècle et au début du XXe siècle. Ce bâtiment doit donc dater des années 1880/1890*.

Au dessus du balcon, on peut observer un décor très chargé : 

Au linteau des fenêtres du 1er étage on peut admirer des mascarons féminins qui montrent une forte influence de l'éclectisme dominant pendant la plus grande partie du XIXe siècle.

 
 Enfin, dans la partie supérieure de la façade, on peut apercevoir un fronton en demi-lune qui rappelle les édifices du XVIe et du XVIIe siècles. 

 * Post scriptum : en republiant cet article en  mars 2021, je me rends compte que j'avais raison en décembre 2009 puisque depuis j'ai retrouvé la date de construction de cet immeuble : il a commencé à être construit le 19 mai 1883. Le propriétaire s'appelait  Feuder et habitait au 58 rue de Clignancourt (Paris 18e), quant aux architectes, il s'agissait de "Richefeu frères" qui étaient aussi au 58 rue de Clignancourt.
 


 

dimanche 29 novembre 2009

DXLI : Les places de Paris Centre : La place Edmond Michelet, une place qui rend hommage à un héros de la Résistance (et non à un historien du XIXe siècle)

 

On trouve dans le 4e arrondissement, dans le quartier Saint-Merri ,une petite place dédiée à un homme dont le patronyme est Michelet. Elle est située à deux pas du Centre Pompidou. Elle fait 50m de long et 32m de large.

Jules Michelet est un des grands historiens du XIXe siècle (connu notamment pour ses envolées lyriques sur la Révolution française), cependant, cette place ne lui rend pas hommage.

En effet, il s'agit de la place "Edmond Michelet". Celui-ci a été un militant chrétien et un résistant de la 1ère heure et un ancien ministre de l'ère gaulliste.

 Né à Paris XIXe le 8 octobre 1899. Dans l'Entre-deux-guerres, il a milité à l'Action Catholique de la Jeunesse Française (A.C.F.J.). Il s'inquiète dès les années 30 de la montée des totalitarismes. A Brive, dès juin 1940, il distribue un tract avec une citation de Charles Péguy :"Celui qui ne se rend pas a raison contre celui qui se rend". Il s'engage très tôt dans la Résistance.

 Arrêté en 1943 par la Gestapo, il est déporté à Dachau dont il ne sort qu'à la libération du camp par les Américains en avril 1945.

En octobre 1945, il est élu député de la Corrèze. Membre du M.R.P., il devient ministre des armées dans le gouvernement De Gaulle en novembre 1945. Dès 1947, il rejoint le Rassemblement Pour la France (R.P.F.) formé par les partisans du général De Gaulle.

 Par la suite, il a eu la responsabilité de nombreuses charges importantes :

- 1958 (à l'époque du retour du général De Gaulle au pouvoir), il est nommé ministre des Anciens Combattants.

- janvier 1959 à août 1961 : il est Garde des Sceaux.

- 1962 à 1967 : il est membre du Conseil Constitutionnel

- 1967 : il est élu député de la 1ère circonsciption du Finistère (Quimper)

- du 6 avril 1967 au 31 mai 1968, il est ministre d’État chargé de la Fonction Publique (qui à l'époque était encore jugée suffisamment importante pour avoir droit à un ministère...).

- en juin 1969, il succède à André MALRAUX au poste de ministre chargé des affaires culturelles. Il meurt à cette fonction le 9 octobre 1970 victime d'une hémorragie cérébrale. Malraux lui rend alors hommage en lui donnant le titre d'aumônier de la République.

La place porte ce nom depuis un arrêté municipal du 30 août 1978 (époque où le tronçon de la rue Rambuteau entre les rues Saint-Denis et Beaubourg est devenu piétonnier...).

lundi 23 novembre 2009

DXXXVII : Fontaine Wallace (3e épisode) : les deux fontaines du marché aux Fleurs place Louis Lépine

 

Voici le 3e volet de la série consacrée aux fontaines Wallace du 4e arrondissement (voir les articles précédents (article du 15 mai 2009 et du 30 juillet 2009). Cet article est consacré à un endroit du 4e qui a un grand privilège : la place Louis Lépine.

En effet dans ce lieu où est situé le marché aux fleurs (et le dimanche le marché aux oiseaux), on peut voir non pas une mais deux fontaines Wallace (sur la photo ci-dessus on aperçoit le "dôme" au 3e plan à gauche).

Voici deux détails de ces fontaines de la place Louis Lépine :

- un poisson et un trident, évocation semble-t-il du dieu de la Mer Poséidon (grec) / Neptune (Romains):

 

- la signature du scupteur de ces fontaines (Charles Lebourg) avec un coquillage (évocation là encore de la mer et donc de l'eau) :


samedi 21 novembre 2009

DXXXV : Les statues de l'Hôtel de Ville (52e volet) : Eugène Viollet-le-duc par Alphonse Dumilâtre

  

Voici le 52e volet de la série des statues de l'Hôtel de ville. Il s'agit de la statue située rue de Rivoli au 1er étage à l'extrémité droite (avant l'angle avec la place de l'Hôtel de Ville). Elle concerne un Parisien qui a échappé à l'oubli : Viollet-le-duc.

Eugène Viollet-le-duc est né à Paris le 27 janvier 1814. Il est fils d'Emmanuel Viollet-le-duc qui était conservateur des résidences royales ce qui a permis à Eugène de vivre sa jeunesse aux Tuileries.

Eugène Viollet-le-duc était un architecte. On lui doit la restauration de nombreux monuments médiévaux. Il a ainsi permis de sauver bon nombre d'édifices qui étaient en très mauvais état comme par exemple la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Les travaux entrepris ont suscité quelques réserves car Viollet-le-duc avait parfois tendance à repenser complètement certains bâtiments en prétendant retrouver les formes voulues initialement par ces prédesseurs. Or les artistes du XIXe siècles n'avaient parfois pas la légèreté de leurs prédesseurs.

Après avoir connu une énorme gloire sous le second empire avec la reconstruction du château de Pierrefonds pour l'empereur Napoléon III (1852-1870), Eugène Viollet-le-duc est mort à Lausanne en Suisse le 17 septembre 1879 à l'âge de 65 ans.

L'Hôtel de Ville ayant été reconstruit dans les années 1880, Viollet-le-duc est donc un des personnages dont la mort était la plus récente parmi les personnages qui sont représentés sur la façade.

La rue Viollet-le-duc est située dans le 9e arrondissement dans le quartier situé à l'Est de la rue des Martyrs. Elle porte ce nom depuis 1881, soit moins de 2 ans après la mort de Viollet-le-duc.

La statue est une œuvre d'Alphonse Dumilatre (aussi appelé Achille Dumilâtre) né à Bordeaux le 12 avril 1844 et mort à Saint-Maurice (Val-de-Marne) le 5 janvier 1928. On lui doit aussi la statue située juste à côté de Godefroy de Cavaignac.
 

samedi 14 novembre 2009

DXXXI : Réaménagement des Halles : le dernier automne pour ces magnifiques arbres ?

  

Voici un nouvel article à propos du réaménagement des Halles. Je traverse très souvent ce jardin et je me dis vraiment que les élus parisiens (de gauche comme de droite) et les concepteurs du projet de "réaménagement" des Halles ne doivent pas souvent passer dans ce quartier pour avoir décidé une transformation si profonde.

Dans le projet qui semble désormais adopté, une "grande prairie" doit remplacer la partie boisée qui se trouve aujourd'hui dans la partie proche de l'église Saint-Eustache. Je suis en ce moment donc très peiné à chaque fois que je passe par ce lieu. Les arbres qui sont en pleine maturité sont splendides en cet automne 2009... qui sera peut-être leur dernier puisque les travaux doivent commencer dès le début de l'an prochain.


 

samedi 31 octobre 2009

DXXIII : Le pont Saint-Michel. Le pont jumeau du Pont au change.

 Voici le 6e pont du 4e arrondissement auquel je consacre un article (voir la rubrique "pont").

 En voyant la photographie ci-dessus, on pourrait croire que je consacre à nouveau un article au Pont-au-change : on y retrouve des "N" entourés d'une couronne de laurier comme sur ce pont auquel j'ai consacré un article il ya quelques mois (voir mon article du 15 avril 2009).

Il s'agit en fait d'une vue du Pont Saint-Michel qui est situé au sud de l'île de la cité... dans le prolongement du Pont-Au-Change. Les deux ponts ont exactement le même aspect mais on ne peut pas s'en rendre pas compte car les deux ponts sont séparés par le boulevard du Palais. 

 Le 1er pont situé à cet emplacement a été construit entre 1378 et 1387. C'était un pont surmonté de maisons. Il a été reconstruit au XVe siècle. Un terrible accident eut lieu à cet endroit le 9 décembre 1547 : plusieurs maisons s'effondèrent après que le pont a été heurté par des bâteaux. Il a à nouveau été reconstruit... pour être à nouveau emporté par les glaces en 1616. Le pont a été réédifié en pierre entre 1618 et 1624. Il comportait un tympan avec une statue équestre de Louis XIII. 

Sur le plan Turgot des années 1730, on voit que ce pont couvert de maisons :

 
 
Ce n'est qu'en 1808 que les maisons portées par ce pont ont été complètement démolies.

Le pont actuel date de 1857. Il ne comporte que 3 arches (alors que celui du XVIIe siècle en comportait 4). Il fait 62 m de long pour une largeur de 30m. Il est l'oeuvre de deux ingénieurs : Vaudrey et de la Galisserie... tout comme le Pont-au-Change.

 Ce pont a la particularité de servir de limites entre les 1er, 4e, 5e et 6e arrondissements. C'est pourquoi, fin 2008, la délibération concernant l'attribution d'un marché de travaux pour le remplacement des garde-corps de ce pont a été voté par les 4 conseils d'arrondissement. Le vote de la  délibération par le conseil du 4e arrondissement a eu lieu le lundi 18 novembre 2008 : "Il a été mis en évidence un très mauvais état des garde-corps en pierre de cet ouvrage. Les travaux consisteront en la dépose de la totalité des garde-corps et le remplacement à l’identique, [...]. Le montant des travaux estestimé à 723 000 euros". La délibération a été adoptée à l'unanimité.

Comme on peut le voir sur la photo ci-dessous prise le 27 octobre 2009, les travaux ont commencé : 


 

mercredi 28 octobre 2009

DXXI : Les statues de l'Hôtel de Ville (51e volet) : Antoine-Isaac Silvestre de Sacy par Frédéric-Etienne Leroux

  

Voici le 51e volet de la série des statues de l'Hôtel de Ville. Il concerne S. de Sacy dont on peut voir la statue au 2e étage de la façade qui donne sur la rue de Rivoli. C'est la 2e en partant de la droite : 

Antoine-Isaac Silvestre de Sacy est né le 21 septembre 1758 à Paris dans la paroisse Saint-Paul (donc dans le 4e arrondissement). Il est mort le 21 février 1838. C'était un grand linguiste spécialiste de l'Orient ancien au tempérament plutôt conservateur.

 Antoine-Isaac Silvestre, après des études de droit, est devenu en 1781 conseiller à la Cour des Monnaies. Mais il s'est spécialisé dans l'étude des langues anciennes et orientales : l'hébreu, le syriaque, le chaldéen, l'arabe, le persan et le turc. Dès 1785, il écrivait des Mémoires sur l'Histoire des Arabes avant Mahomet.

N'étant pas enthousiasmé par les changements révolutionnaires, il se retira pendant la Terreur dans sa propriété de l'Oise entre 1792 et 1795. Cependant, après Thermidor, il participa en tant que professeur d'arabe à la nouvelle école des langues orientales.

Par la suite, outre ses recherches de linguiste et d'orientaliste (il eut parmi ses élèves Champollion), il fut couvert d'honneurs par les différents régimes conservateurs qui se mirent en place :

- en 1805, il entra au Corps législatif en tant que député de Paris

- en 1813, il devient baron d'Empire et se fit désormais appeler Silvestre de Sacy.

- à la Restaurantion, il accueillit avec enthousiasme le retour des Bourbons ce qui lui permit de rester bien en cour et de se voir confirmer par Louis XVIII son titre de baron de Sacy.

- en 1830, il se rallia à la monarchie de Juillet, ce qui lui permit de siéger à la Chambre des Pairs de 1832 jusqu'à sa mort en 1838.


La statue est une oeuvre de Frédéric Etienne Leroux né à Ecouché le 3 août 1836 et mort à Paris le 22 août 1906. On lui doit aussi la statue de Saint-Denis à l'entrée Nord de l'église de Saint-Eustache.

samedi 3 octobre 2009

DIX : Rue de la Verrerie : des travaux qui ont montré que "quand on veut, on peut" !

  

Les travaux rue de la Verrerie à la hauteur du BHV de juin à août 2009.

J'ai déjà signalé sur ce blog une aberration : le fait que les vélos ne peuvent pas emprunter le tronçon de la rue de la Verrerie situé le long du BHV dans le sens Ouest-Est (alors que cela est possible dans l'ensemble du reste de la voie que forment la rue des Lombards, la rue de la Verrerie et la rue du Roi-de-Sicile). Au niveau de ce pâté de maison, les vélos qui veulent aller vers l'Est doivent faire un détour par la rue du Temple, la rue Sainte-Croix-de-la Bretonnerie et la rue de Moussy pour pouvoir retomber rue du roi-de-Sicile. Donc, de ce fait presque tous les vélos prennent ce tronçon de la rue de la verrerie a contre-sens ce qui est très dangereux.

En conseil d'arrondissement, une personne du public avait demandé un aménagement qui permettrait aux vélos de circuler à contresens. La maire du 4e arrondissement, Dominique Bertinotti, lors du conseil suivant a affirmé que c'était impossible. Elle a invoqué le fait que cette partie de la rue servait de lieu de passage et de livraison aux camions du BHV et qu'elle ne ferait rien qui pourrait gêner ce magasin (ce que l'on peut comprendre puisque ce commerce participe à la santé économique de notre arrondissement).

Cependant, on peut se demander si tout aménagement est complètement impossible. En effet, pendant près de 3 mois (juin-juillet-août), des travaux ont eu lieu dans cette portion de la rue de la Verrerie. Ils ont considérablement réduit la largeur de la voie de circulation ce qui n'a pas empêché le BHV d'être livré. Je n'ai pas entendu parler de pénuries dans les stocks de ce magasin !

Ces travaux ont donc montré que si on le veut un aménagement protégé permettant aux vélos de circuler dans le sens Ouest-Est cela est possible. Encore faut-il en avoir la volonté !

Il est vrai que  les relations entre la maire PS du 4e (Dominique Bertinotti) et son adjointe verte (Corinne Faugeron) sont exécrables. Le dernier conseil d'arrondissement du lundi 21 septembre en a encore été une nouvelle fois la preuve. J'en reparlerai bientôt si j'en ai l'occasion...

Épilogue : lire l'article du 25 juin 2010 :  Dominique Bertinotti est-elle toujours la maire du 4e arrondissement ? Une question suite à la mise en place du double sens pour les vélos rue de la Verrerie...