vendredi 7 août 2026

MMCMXXVII : Les façades de Paris Centre : au 12, rue du Quatre-Septembre : un façade de 1865 remaniée juste avant la faillite d'une banque.

  

Au 12, rue du Quatre-Septembre (Paris 2e), on peut voir un très bel immeuble qui date du 2nd empire. Il m'a intéressé car le portail est décoré par deux caryatides sculptées par Aimé Millet que j'ai évoqué propos de l'immeuble du 14, quai de la Mégisserie (Paris 1er) (voir article du 26 mai 2026). 

Le portail du 12, rue du Quatre-Septembre est d'une grande élégance :

L'ensemble de la façade ne manque pas d'harmonie avec ses cinq étages (si on considère que l'on trouve au 2e niveau un entre-sol) et ses quatre colonnes centrales qui décorent les 2e et 3e étages : 


 Cet immeuble occupe un espace particulier dans la rue du Quatre-Septembre : il est légèrement en biais par rapport à son axe en marquant le début de la rue Ménars qui est orientée un peu plus vers le Nord :

 

L'immeuble date de 1865. Il date donc de l'époque où la rue du Quatre-Septembre (qui s'appelait, jusqu'en 1870, la rue du Dix-Décembre) a été percée entre 1864 et son achèvement en 1868 (voir mon article du 10 décembre 2020). Il a  été dessiné par l'architecte André Cheviron,  né à Paris, le 17 septembre 1823, et mort dans le 8e arrondissement de Paris, le 11 octobre  1892. Merci à @Stefdesvoges d'avoir retrouvé son acte de décès (jusqu'ici sa date de décès n'était pas précisée dans les notices biographiques qu'on peut trouver sur Internet) :


Un détail à propos de cet immeuble a attiré mon attention : les trois lettres situées dans le médaillon tenue par les deux caryatides :

Une recherche rapide m'a permis de comprendre qu'il s'agissait de la Banque Nationale du Crédit. Cependant, un établissement bancaire fondé le 25 juin 1913 (en reprenant le réseau du Comptoir d'escompte de Mulhouse). Cette nouvelle banque a joué un rôle important pendant la Première Guerre mondiale. On trouve son nom sur de nombreuses affiches des emprunts destinés à financer l'effort nationale (comme celle-ci pour le 4e emprunt de 1918) :

La banque avait initialement son siège social 20, rue Le Pelletier (Paris 9e) et il a été transféré au 16, boulevard des Italiens en novembre 1917. Le 12, rue du  Quatre- Septembre semble donc avoir été un prolongement, dans le 2e arrondissement, de ce siège social situé dans le 9e arrondissement quelques centaines de mètres plus au nord. Il s'agit du même pâté de maisons.

A la fin des années 1920, la BNC est devenue la 4e banque française mais, dirigée à partir d'un financier aux méthodes peu scrupuleuses, André Vincent (19 juillet 1872 - 26 décembre 1949). Celui-ci a conduit la banque à sombrer en septembre 1931 dans le contexte de la crise économique financière provoquée par l'onde de choc du Krach de Wall en octobre 1929. En 1932, la banque a pris un nouveau nom : la BNCI (Banque Nationale du Commerce et de l'Industrie). André Vincent a été condamné, le 11 juillet 1934, pour escroquerie, à 3 ans de prison et 3000 francs d'amende.

Quoi qu'il en soit, le monogramme BNC ne peut pas dater de 1865. Il est certainement apparu entre 1917 et 1931.  Restait à savoir ce qu'on y trouvait avant. 

Par chance, il existe une vue prise en 1916, par Charles Lansiaux qui représente justement ce portail du 12, rue du Quatre-Septembre :

Une comparaison permet de voir comment le bas relief situé au-dessus du portail a été modifié :

On voit qu'entre les deux figures féminines, il y avait un globe et, au ,on voit écrit la société qui avait son siège à cette adresse :

Il s'agit de la société d'Assurance Le Monde et on voit précisé"Assurance sur la vie et contre l'incendie".

Le globe servait de logo à cette société comme le montre cette enseigne :

et comme on le voit aussi sur cette affiche plus ancienne :

On y lut dans la partie supérieure l'adresse qui correspond bien au 12, rue du Quatre Septembre :

Le logo est à observer attentivement car on y voit deux femmes ailées  : 

Il est intéressant de voir qu'on peut y voir un lien avec les deux figures sculptées par Aimé Millet pour le portail du 12, rue du Quatre Septembre :

Cette vue de Charles Marville qui date de vers 1877 (voir le site vergue.com) montre l'immeuble une dizaine d'années après sa construction : on y voit les deux figures ailées et le globe :

Reste un mystère. A l'imposte, entre la porte et le bas-relief de l'arcade, on trouve aujourd'hui un superbe travail en ferronnerie avec les lettres D et V enlacées :

On trouvait initialement, sur les vues de 1877 et de 1916 un vide :


 J'ai initialement pensé au financier, un peu mégalomane, qui a provoqué la ruine de la BCN en 1931 mais il s'appelait André Vincent. Cela peut expliquer le V mais par le M. Cela aurait pu correspondre au nom de famille de son épouse mais elle s'appelait de son nom de jeune fille Planques et donc cela n'est pas non plus l'explication.

Peut-être quelqu'un pourra-t-il éclairer ce mystère ? Il ou elle peut laisser une explication en commentaire.

lundi 3 août 2026

MMCMXXVI : Deux statues qui ornaient la porte Saint-Antoine

 

A l'exposition "Madame de Sévigné. Lettres parisiennes" qui se tient au musée Carnavalet jusqu'au 23 août 2026, on peut trouver de très intéressants documents sur Paris au XVIIe siècle. J'ai été particulièrement content de découvrir deux statues qui ornaient un monument auquel j'ai consacré un article il y a de nombreuses années : la porte Saint-Antoine (voir article du 22 février 2015).

Il s'agit de deux statues de François Anguier, sculpteur né en 1604 à Eu et mort à Paris le 8 août 1669. Un visuel permet de bien comprendre où était disposé les statues :


 A gauche, on pouvait donc admirer "Spes gallica", l'espoir des Français :

et à droite, Securitas publica, La sécurité publique :

Ce décor voulu pour marquer l'entrée du roi Louis XIV et de son épouse Marie-Thérèse dans Paris en août 1660 marque l'ambition du Roi-Soleil alors qu'il était encore dans les premières années de son long règne.

On doit aussi à François Anguier le monument funéraire d'Henri de Rohan-Chabot qui se trouvait dans le Couvent des Célestins (voir article du 3 février 2013). 

jeudi 30 juillet 2026

MMCMXXV : Les statues du Louvre (41e volet) : Pierre Mignard par Jean-Baptiste Joseph Debay

  

Voici le 41e volet de la série consacrée aux statues des personnages illustres de la cour du Louvre. Il concerne Pierre Mignard que l'on peut voir dans l'aile Henri IV, dans la partie Nord-Ouest de l'aile qui longe la cour carrée :

La statue de Pierre Mignard est la 7e en partant de la gauche :

 

Pierre Mignard est né à Troyes (Aube), le 17 novembre 1612. Son frère ainé, Nicolas, né en 1606, a aussi été un grand peintre du XVIIe siècle. Il a été 1er peintre du roi Louis XIV de 1690 à 1695. Il a succédé à cette fonction à Charles Lebrun.

Cela explique que l'on trouve aux pieds de la statue le nécessaire pour peindre :


 La statue est une oeuvre de Jean-Baptiste Joseph Debay né à Nantes le 30 août 1802 et mort à Paris le 7 janvier 1862. Cet artiste était le fils du sculpteur du même nom (1779-1863) auquel on doit la statue équestre de Louis XIV à Montpellier et le frère d'Auguste Hyacinthe Debay (1804-1865) auquel on doit des statues de la fontaines des Mers de la place de la Concorde (voir article du 27 août 2023).

 

Deux remarques pour finir à propos de la statue de Mignard :

- 1°) comme toutes les statues des hommes illustres de la cour du Louvre, la statue de Pierre Mignard a été nettoyée depuis 2020. Voici une photo qui montre son état avant et après :

2°) Dans le département des sculptures du XVIIe siècle, le Louvre possède un superbe buste représentant Pierre Mignard et sculpté entre 1670 et 1690 par Martin van der Bogaer, dit Martin Desjardins :

La statue de la cour du Louvre représente un visage beaucoup moins inspiré :


lundi 27 juillet 2026

MMCMXXIV : UN million de pages lues depuis mars 2018


L'Indépendant du 4e, après 10 ans de parution, est devenu fin mars 2018, L'Indépendant du Cœur de Paris. En ce 27 juillet 2026, le compteur du nombre de pages lues depuis cette date - donc en un peu plus de huit ans - vient de passer le cap des 1 millions de pages lues.

Les 800 000 pages lues avait été atteint le 15 mars 2026. Cela veut donc dire qu'en trois mois et demi, le nombre de pages lues a été de 200 000 pages lues. J'observe une fréquentation de plus en plus importante depuis plusieurs mois comme le montre ce graphique :


 

 

 

dimanche 26 juillet 2026

MMCMXXIII : Nuit du 31 mai au 1er juin 1905 : Quand le roi d'Espagne et le président de la République ont échappé à un attentat à la bombe, rue de Rohan (Paris 1er)

Petit Journal Illustré du 6 juin 1905

Voici un fait divers qui aurait pu changé le cours de l'Histoire, surtout quand on pense que c'est un assassinat qui, neuf ans plus tard, a conduit à la Première Guerre mondiale en 1914. En effet, dans la nuit du 31 mai au 1er juin 1905, le président de la République Émile Loubet et son invité le roi d'Espagne, Alphonse XIII,  ont subi un attentat à la bombe alors que leur cortège passait par la rue de Rohan pour s'engager dans la rue de Rivoli (Paris 1er)

 Je n'aurais peut-être jamais entendu parler de cet événement si je n'avais pas lu le roman de Mabrouck Rachdi, La chouette a sept jours pour sauver le monde, paru au début de l'année aux éditions Actes Sud. 

 


Pages 17/19, le romancier décrit l'attentat de manière très précise. Cela m'a donné envie d'en savoir plus. J'ai retrouvé l'édition du Petit Parisien daté du 2 juin 1905 qui raconte cet attentat :


 On peut y trouver un plan qui montre de façon très claire la disposition de la rue et l'endroit précis où la bombe a explosé :

Sur ce plan, le 1 représente le landau dans lequel le président de la République et le roi Alphonse XIII étaient installés et le 4 l'endroit où la bombe a explosé. On se trouve rue de Rohan, à la hauteur des guichets du Louvre :

 


On trouve dans l'article le récit d'un cuirassier qui a été lui-même blessé lors de cet attentat :

Plusieurs informations évoquées dans l'article ont retenu m'ont attention.

1°) Le journaliste cite les commerces que l'on trouvait au carrefour entre la rue de Rohan et la rue de Rivoli. Il est intéressant d'observer leur diversité :

Voici un visuel pour mieux comprendre:

 

2°) Le journaliste donne la liste des blessés en précisant leur adresse. On se rend compte qu'il y avait des habitants d'un peu tout Paris qui était venu assister au passage du cortège. Cela est impressionnant car la scène se passe après minuit. Seules deux personnes habitaient le 1er et le 4e arrondissement, auxquelles il faut ajouter un député mexicain logé à l'hôtel du Louvre :


 3°) Le détail le plus insolite de ce fait divers est qu'un passant, un jeune homme dénommé Chavigny et qui travaillait "dans un Grand magasin de la rive Gauche",  a récupéré une des bombes qui n'avaient pas explosé, sans savoir qu'il s'agissait d'une bombe. Il a trouvé l'objet intéressant pour sa collection. Ce n'est que par la suite qu'il s'est rendu compte que c'était une bombe. La conversation avec le brigadier auquel il apporté l'objet est absolument incroyable :


 Le jeune homme a subi un interrogatoire avant de faire reconnaître son innocence.

3°) L'article annonce le lendemain même de l'attentat que les coupables sont identifiés. Sont évoqués un espagnol du nom de Ferras et ses complices ainsi qu'un dépositaire des bombes du nom de Malato :


 En fait le dénommé Ferras n'a jamais été retrouvé. Tous ceux qui avaient été considérés comme ces complices ont été innocentés. Charles Malato (1857-1938) était un journaliste anarchiste. Il avait été déporté avec ses parents après la Commune et n'était revenu en France qu'en 1881. Il s'est engagé dans le combat syndical et a été un défenseur de Dreyfus. Accusé d'avoir participé à l'attentat contre Alphonse XIII, il a été acquitté le 27 novembre 1905. 

Charles Malato en 1890
 

Alors que l'enquête semblait avoir été rondement menée, on n'a finalement jamais su qui avait organisé cet attentat.

4°) Quant au roi Alphonse XIII, il a eu un destin assez tragique. Il était né le 17 mai 1886. C'était le fils posthume d'Alphonse XII, mort d'une tuberculose le 27 novembre 1885. Enfant-roi, Alphonse XIII jusqu'à sa majorité en 1802, il n'avait que 19 ans au moment de l'attentat manqué du 1er juin 1905. La France souhaitait obtenir un rapprochement avec l'Espagne, principalement face à l'Allemagne de Guillaume II, qui cherchait à étendre son influence au Maroc. 

Le roi Alphonse XIII en 1916

Alphonse XIII a été victime de nombreuses autres tentatives d'attentat, auxquelles il a toute échappé. Après avoir accepté de laisser le général Primo de Rivera gouverner de manière dictatoriale de 1923 à 1930, il est finalement renversé par une révolution qui l'oblige à partir en exil dans la nuit du 14 au 15 avril 1931. Il meurt en exil, à Rome, le 28 février 1941. Il est le grand père du roi Juan Carlos et l'arrière-grand-père de Felipe VI, l'actuel roi d'Espagne.

Si Alphonse XIII était mort le 1er juin 1905, la situation aurait été pour le moins compliquée en Espagne. Il n'avait pas de frère ou de sœur.  Son héritière était sa tante, Maria de la Paz de Bourbon, née en 1862. Elle avait épousé Louis-Ferdinand de Bavière un Wittelsbach en 1883. Leur fils Ferdinand-Marie de Bavière, né en 1884 sera proclamé infant d'Espagne en janvier 1906. On imagine que la République française n'avait pas très envie d'avoir un roi allemand sur le trône d'Espagne alors que les tensions nationalistes qui allaient mener à la Première Guerre mondiale ne cessaient d'exacerber. 

mercredi 22 juillet 2026

MMCMXXII : A la découverte d'un nouvel espace ouvert au public : la "cour-jardin" Ginette Kolinka (Paris 3e)

 

Ayant appris qu'un nouvel espace vert était ouvert en public, je me suis empressé de m'y rendre comme je l'ai déjà fait à de nombreuses reprises sur ce blog*. Il s'agit de la "cour-jardin Ginette Kolinka" qui a été ouverte au public à partir de ce mois de juillet 2026. Je m'y suis rendu d'autant plus rapidement que j'ai une très grande admiration pour Ginette Kolinka, rescapée de la Shoah, dont j'ai la joie d'avoir plusieurs livres dédicacés de sa main. Je me réjouis que de son vivant, un lieu public lui rende hommage.

L'accès sud à ce nouvel espace se fait par le 38, rue des Francs Bourgeois (Paris 3e) : 

On passe alors par une des voies les plus charmantes du Marais : l'impasse des Arbalétriers. Quand je me suis installé dans le Marais,au milieu des années 90, ce lieu était en permanence fermé au public et je rêvais de pouvoir aller l'admirer. Je me réjouis qu'on puisse désormais s'y rendre de manière régulière :

 


Après avoir traversé cette "impasse" de 50m, caractérisée par ses façades en encorbellement, on arrive à un passage qui permet de traverser sous l'immeuble situé à son extrémité :

C'est alors que l'on découvre le nouvel espace :

En tournant vers la gauche, on arrive dans la "cour-jardin" :

On peut être un peu surpris par l’exiguïté  et la minéralité de cet espace. Je suis pour des raisons professionnelles habitué des cours de collège, j'ai été étonné par la taille de celle-ci. (D'après Google Earth, cette cour ne fait  que 700m² !).

Il est satisfaisant que de jeunes arbres aient été plantés et que pour certains d'eux on ait même indiqué leur nom :

Un 'koelreutheria Panicula

Je connais cet arbre sous son nom courant de Savonnier. Celui de la rue Montmartre à l'angle avec la rue du Mail est superbe (voir mon article du 18 août 2020) mais celui de la cour-jardin Ginette Kolinka atteindra-t-il les mêmes dimensions  ?

 Parmi les jeunes arbres dont le nom est indiqué, on trouve aussi un Prunis Avium :

Cet arbre est communément appelé un merisier.

On finit par quitter cette cour-jardin pour sortir rue Barbette par un passage qui ne manque pas de charme :

 

Si on se replonge dans l'histoire de Paris, cette "cour-jardin" est située dans un endroit qui a joué un rôle important à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance.

 Ce pâté de maison était situé à l'extérieur de l'enceinte de Philippe Auguste (fin XIIe/début XIIIe siècle). C'est à cet endroit qu'Etienne Barbette, prévôt des marchands de Philippe le Bel, a fait construire un vaste hôtel particulier vers 1300 (voir mon article du 21 mars 2023 sur la rue Barbette).

 

Après la construction de l'enceinte de Charles V (vers 1370), cette partie de Paris s'est retrouvée protégée par de solides enceintes. De puissants personnages se sont installés dans l'hôtel Barbette. Parmi eux, la reine Isabeau de Bavière, épouse de Charles VI. C'est en sortant de chez elle, que son beau-frère, Louis d'Orléans est assassiné le 23 novembre 1407. 

Cet hôtel a aussi appartenu au XVIe siècle, à la famille De Brézé. Louis de Brézé a épousé Diane de Poitiers en 1515. Il est mort en 1531 mais sa veuve a joué un rôle important car elle était la - célèbre - maîtresse d'Henri de France, devenu en 1547,  Henri II. Diane de Poitiers recevait le futur roi chez elle en cet hôtel dont elle avait hérité de son mari. Il est plaisant de se dire que les deux amoureux se sont certainement promenés dans cet endroit qui était à l'emplacement de cette "cour-jardin". Le prince n'habitait pas loin puisqu'à cette époque, quand il résidait à Paris il logeait à l'hôtel d'Angoulême (à l'emplacement de l'actuel place des Vosges). On s'en rend compte en observant un plan dit de Bâle qui représente paris au milieu du XVIe siècle : 

Pour avoir une idée des jardins que l'on trouvait dans cette parcelle deux siècles plus tard, on peut observer le plan Turgot des années 1730. On y voit un jardin qui était - approximativement - à l'emplacement de la cour jardin Ginette Kolinka.


 Il est donc très intéressant d'aller découvrir ce nouvel espace (même s'il ne faut pas s'attendre à un immense parc). Il faut le faire en dehors du temps scolaire, pendant les vacances, le week-end ou les jours fériés.

*  Voir (notamment) :

- article du 3 septembre 2014 à propos du jardin Joseph Migneret.

- article du 22 mars 2015 à propos de l'ouverture du passage du Gantelet (hélas refermé depuis)

- article du 30 mai 2015 à propos du jardin des Combattants de la Nueve

- article (fleuve) du 18 février 2020 à propos du jardin de l'Hôtel d'Aumont

- article du 13 octobre 2020 à propos du jardin Arnaud Beltrame 

- article du 8 juillet 2026 : réouverture des jardins des Archives nationales